Accueil > Actualités > Le ministre mauritanien des finances annonce la prise dispositions nécessaire pour le financement de l’UA



Ouvrant, mercredi 27 juin 2018, les travaux du Comité des quinze ministres des Finances de l’Union Africaine (F15) préparatoire du 31ème sommet de l’UA, le ministre de l’économie et des finances, M. Moctar Ould Diay, a annoncé, que son département se penche actuellement, sur instructions du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, sur l’élaboration des textes réglementaires et juridiques nécessaires à l’exécution de la décision du sommet de Kigali qui stipule le prélèvement de 0,2 % sur les des importations provenant en dehors du Continent pour le financement de l’UA.

Le ministre de l’économie et des finances, qui s’exprimait en présence vice-président de la commission de l’UA, ainsi que et la présidente et les membres du F 15, M. Ould Diay a ajouté que cette rencontre va permettre de mesurer les derniers développements enregistrés par l’UA dans le processus de mise en œuvre des réformes institutionnelles et de l’autofinancement durable et équitable de l’Union à travers la garantie du financement par les Etats africains des activités de l’Union et le renforcement en plus de la consolidation de l’agenda du développement. Cette réunion va permettre également de discuter du budget de l’Union pour l’exercice 2019 et de faire les recommandations nécessaires pour assainir et améliorer les procédures, élaborer et exécuter le budget des différentes instances au cours de la prochaine étape.
Il a également apprécié les réalisations majeures enregistrées par l’Union Africaine au cours de la dernière période avec le lancement du marché du transport aérien africain unifié ; la signature du traité de la zone africaine de libre échange et du protocole additif au traité fondateur de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) portant sur la libre circulation des personnes, le droit de résidence, et le droit d’établissement, ce qui va contribuer à stimuler la complémentarité économique africaine et renforcer le commerce régional et partant, la croissance économique.